Construisons une cité ! La règle est simple : chacun son quartier, celui qui aura réussi à le développer au mieux gagne. Pour se faire, vous pourrez (ou pas) aider les autres joueurs, commercer, échanger, négocier…
L’auteur nous explique tout ça en vidéo, en deux parties :
Les règles (5’07)
Les pouvoirs de chaque bâtiment (sachant que vous n’en avez pas vraiment besoin vu que tout est expliqué au dos – 7’25)
Voilà un jeu auquel j’ai pu jouer en revenant d’Essen et qui mérite toute notre attention. Certes, il sera difficile de vous le procurer maintenant d’après ce que je sais, mais il vaut vraiment le détour.
Un tamanoir sur la boite.
Personnellement, je trouve l’édition très jolie, les graphismes me plaisent beaucoup et cela change un peu. Ce jeu mêle avec succès développement, interaction et prise de risque. Le thème, quant à lui, est très drôle tout en étant intéressant : il va vous falloir construire et nourrir votre fourmilière ! (Ceci n’est bien sûr que purement subjectif.)
Alors connaissez-vous un jeu de cartes post-apocalyptique ? Non, alors j’en déduis que vous ne lisez pas les sous-titres 😮 . Bon, l’histoire prend place dans le monde de Neuroshima. Plus rien n’existe, si ce n’est quatre factions qui tentent d’unifier les états. Tous les moyens sont bons : coopération, pillage, annexion. N’oubliez pas d’engager un leader pour vous guider !
Je vous l’accorde, ça date un peu, mais bon, mieux vaut tard que jamais. Et puis juste avant Cannes, c’est pas mal d’évoquer des jeux qui seront sûrement présentés sur un stand ou au off.
Je vais donc vous présenter le peu de jeux que j’aie eu le temps d’essayer à Ugine.
Au programme :
Les Folies Bergères de Jim Dratwa
Culbut’oh de Agnès Largeaud
Chronodrome de Henri Jackubowicz
Caribbean Sea de Jérémie Caplanne et d’Alain Epron